Agroforesterie

Voici notre message : « BOIS VERT peut s’occuper de votre plantation (haie, taillis linéaire, verger ou alignement d’arbres) sur zone agricole ou en zone d’habitat rural, depuis A jusque Z et cela peut parfois être complètement financé par des subsides : nous constituons le dossier de subside et nous en assurons le suivi, nous achetons les plants, nous faisons les travaux de préparation, de plantation, de protection, de paillage (BRF), en sachant que :

  • En faisant des regroupements de commandes, BOIS VERT peut obtenir de très bons prix pour les plants auprès de pépiniéristes, ainsi que pour les autres fournitures ;
  • Si vous passez par BOIS VERT, les subsides sont doublés (+ 20% supplémentaires si les travaux sont effectués dans des établissements scolaires ou en vue du renforcement des services écosystémiques (ex. zones Natura 2000)) et couvrent 80% de notre facture (100% si les travaux sont effectués dans des établissements scolaires ou en vue du renforcement des services écosystémiques). Il est même possible aujourd’hui de subsidier une partie des dépenses dans les zonings commerciaux ou industriels.
  • Dans certain cas, le chantier complet peut être financé grâce à cela.

 

Voir les réalisations de BOIS VERT.

 

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Agroforesterie – Arbre têtard

BOIS VERT s’est notamment spécialisée dans la taille d’arbres têtards, considérés comme très importants en tant qu’habitats d’une faune et d’une flore caractéristiques, éléments du réseau écologique, régulateurs environnementaux et éléments essentiels du paysage. Leur taille est régulière : tous les 4 à 12 ans. Ces travaux d’entretien sont eux aussi subsidiés par la Région Wallonne ».

L’arrêté du Gouvernement Wallon du 8 septembre 2016 (cliquez sur le lien) remplace celui de 2007 sur le même sujet en l’améliorant sur différents points, lui permettant ainsi de mieux s’adapter à l’Agroforesterie et aux fonctions écosystémiques de l’arbre. Ci-joint, un fichier récapitulatif avec le montant des aides octroyées, les conditions et précautions particulières pour l’obtention des subventions.

 Une condition sine qua non  pour l’obtention de ces subsides est l’entretien et le maintien des plantations subventionnées pendant 30 ans : BOIS VERT peut s’occuper de la taille de vos haies, de vos taillis linéaires, de vos vergers, de vos alignements d’arbres ».

N’hésitez pas à contacter BOIS VERT pour de plus amples informations : dans certains cas, le subside va couvrir la totalité des dépenses.

 

 

L’Agroforesterie est une des solutions pour remédier à  la dégradation de la fertilité des sols (surtout dans les zones de culture intensive), à la

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Agroforesterie – BRF

diminution de la biodiversité, à la pollution des nappes phréatiques,  à l’érosion des terres. Il s’agit d’associer de façon optimale les arbres de qualité en alignement, en vergers, ainsi que les haies, aux cultures agricoles. L’entretien (taille, élagage) de ces arbres et haies permet également de produire du BRF (Bois Raméal Fragmenté) : au départ de la plupart des feuillus, il s’agit de déchiqueter la partie fine des branches (diam < 7 cm) qui sont les plus riches en matières organiques.Le BRF est produit au départ de la déchiqueteuse de BOIS VERT. Le BRF est un excellent fertilisant, mais aussi un excellent désherbant qui, à son tour, permettra le développement de nouvelles plantations d’arbres, de haies, de vergers et le développement de cultures.

 

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Agroforesterie haie + alignement d’arbres

Réimplanter ces arbres et ces haies dans la zone de production intensive wallonne est en totale rupture avec le modèle d’agriculture qui y est pratiqué aujourd’hui. Dans le cadre du vaste projet européen SAFE, les chercheurs ont pu cependant démontrer que cette association arbres/haies et cultures dégage entre 30 et 60 % de productions supplémentaires, rendant l’agroforesterie très rentable. De nombreux effets positifs sur l’environnement ont aussi été mis en évidence : séquestration de carbone, piégeage de nitrate, développement d’auxiliaires des cultures (insectes, oiseaux…), amélioration de la biodiversité, frein à l’érosion, effet brise-vent , très belle qualité des arbres plantés, s’ils sont bien entretenus, car ils grandiront plus vite qu’en forêt et leurs racines, en concurrence avec celles des cultures, auront tendance à descendre plus profondément dans le sol.

 

L’Agroforesterie, qui se développe fortement, notamment en France, n’a pas encore de cadre juridique précis en Wallonie. Il faut se référer à  l’arrêté du 20 décembre 2007 du Gouvernement wallon relatif à l’octroi de subventions pour la plantation et l’entretien de haies vives, de vergers et d’alignements d’arbres, en attendant mieux.  Cet arrêté permet l’obtention de subsides, moyennant le respect de conditions strictes, qui peuvent couvrir jusqu’à 80% des coûts de plantations et de protection, si la prestation est réalisée par un entrepreneur comme BOIS VERT.

Une autre possibilité de produire du bois-énergie ou du BRF est  de planter du « taillis linéaire ». Une solution qui a notamment été imaginée au Centre des technologies agronomiques de Strée et au Centre de développement agro-forestier de Chimay : planter des arbres à la densité et aux écartements du taillis à courte rotation, en bandes (4 à 6 mètres) entre les parcelles de grandes cultures. Il est même question de débouchés dans l’agro-alimentaire en extrayant des conservateurs naturels.  Au carrefour de la haie et de la culture à haute valeur ajoutée, ce dispositif gagnerait  sur tous les tableaux.

L’effet brise-vent permet de créer un microclimat favorable ; il s’ensuit une augmentation de rendement. Celle-ci compense la surface de culture occupée par les arbres. Pour la même production de blé, de betteraves ou de pommes de terre, l’agriculteur cultivera moins de surface, d’où une appréciable économie de carburant, de temps et d’intrants… sans oublier les conservateurs alimentaires, la vente des grumes de bois nobles, le bois-énergie ou le BRF produits.

Un autre débouché possible est l’épandage de BRF comme litières (meilleur que la paille) dans les étables, écuries, etc.,  ainsi que comme stabilisant du sol sur le passage du bétail, ce qui évite d’une part,  à celui-ci de s’enfoncer dans la boue et donc, d’attraper des maladies et d’autre part, l’entrainement en profondeur de l’azote contenu dans les bouses vers les nappes phréatiques.